La même erreur commise à deux semaines d'intervalle, mais que fait mon cerveau ? L'erreur ? Me tromper de route en voiture. Pour gagner un peu de temps, je passe par une route inhabituelle, que je prends régulièrement mais pour aller ailleurs. Et bien sûr au moment de la bifurcation je vais précisément ailleurs. Une fois, passe encore. Mais deux fois c'est beaucoup...
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Laisser gagner les élèves dans les écoles. Quelque chose de naturel je suppose. J'ai pourtant tellement de mal. Disons qu'on cherche toujours l'équilibre : on dit aussi que c'est une preuve de respect de jouer à son niveau. Mais l'équilibre est difficile à trouver. Pourquoi j'ai du mal à laisser gagner ? Je dois trop être épris du jeu et du résultat. On pourrait pourtant s'attendre à un changement de comportement puisque changement de contexte. Mais je crois que c'est là qu'on voit que ce jeu me prend aux tripes...
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Vu Into the wild ce soir au ciné. Vaut le déplacement et évoque en plus deux problématiques qui me tiennent à cœur : tout plaquer pour être vraiment libre et la question de la solitude, dont je parlais encore aujourd'hui.
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Il faudra tout de même un jour psychanalyser le fait que lorsque je me rends en voiture dans un endroit inconnu, j'ai une tendance systématique - d'ailleurs ce n'est même plus une tendance mais une quasi certitude - à me garer avant. Exemple : je dois aller au numéro 45 d'une rue, je vois le 23 avec un parking en face, je me gare. Ou je sais que c'est en centre ville, j'aperçois l'église au loin je me gare. Ce qui ne manque pas d'entraîner très souvent des déplacements à pieds plus longs que prévus. L'attitude logique voudrait forcément que j'aille jusqu'à passer devant l'endroit exact où je dois me rendre puis aviser ensuite de l'emplacement où me garer, quitte à faire un demi-tour. D'ailleurs il y a parfois un parking à l'endroit même où je me rends.
Ça m'agace et j'aimerais savoir d'où ça vient.